Le Cabinet R. DURAND référence immobilière sur les Hauts de Seine
24 fév

À quoi ressemble ce début d’année dans l’immobilier à Asnières-sur-Seine

Projet immobilier

2015 était déjà considéré comme une belle année en termes d’immobilier. Renforcé par les taux d’intérêt et les aides de l’État, 2016 a encore fait mieux au point de rappeler une autre belle année : 2007 ! Les notaires de France et de nombreux économistes évoquent le chiffre de 840 000 transactions réalisées l’année dernière. Un très beau score ! Alors que nous réserve l’immobilier en 2017 ? Aurez-vous encore la possibilité de profiter d’aussi bonnes conditions de crédit, des aides de l’État et de prix contenus à Asnières-sur-Seine ?

Des taux en légère hausse, mais pas de quoi paniquer
En décembre, de nombreuses banques avaient déjà relevé leur taux. Et les premiers barèmes reçus début janvier font état d’une nouvelle hausse, de l’ordre de 0,10% en moyenne. « Si cette tendance se confirme dans la grande majorité des établissements bancaires, ce que nous anticipons, les taux moyens sur 20 ans devraient se situer autour de 1,70% pour 1,50% environ en octobre 2016 (point historique le plus bas) », explique Maël Bernier, de Meilleurtaux. En réalité, pas de quoi s’affoler, cette hausse nous amènerait simplement à des niveaux équivalents à ceux de l’été 2016.

Pour rappel, les taux moyens sur 20 ans sont passés sous les 2% en avril 2016 et ils ne devraient pas dépasser cette barre psychologique dans le courant du 1er trimestre 2017. En effet, l’OAT se positionne autour de 0,65% début janvier et aucun élément ne motive une remontée brutale. Par ailleurs, l’inflation ne repart pas significativement en dehors des prix du pétrole. Par conséquent, les taux ne devraient pas remonter de manière significative. Qui plus est, les mois qui précèdent les grosses échéances électorales sont souvent des périodes très attentistes de la part des acheteurs et si cela devait se conjuguer avec des taux en hausse, la bonne dynamique du marché de l’immobilier pourrait en pâtir. En d’autres termes, les banques n’ont d’autre choix que de maintenir des taux très bas sous peine de voir ralentir fortement la demande ce qui pourrait par voie de conséquence nuire à la réalisation de leurs objectifs commerciaux très ambitieux pour 2017.

C.V. / Bazikpress © momius

 

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